Essai du Nissan Navara V6 – 3.0L : petite dose de fun

Un pick-up à Paris, c’est comme une autolib’ dans le desert : ça sert à rien. En revanche un Navara pour un tournage Garage des Blogs, c’est un peu le couteau suisse du régisseur. Avec le Navara on est à mi-chemin entre une utilisation professionnelle et personnelle. La question qui vient alors est de savoir comment l’évaluer? Les besoins ne sont clairement pas les mêmes si l’on est dans une optique professionnelle que si on est dans une optique personnelle. La solution arrive enfin, c’est le fun que l’on va évaluer. Ça devient alors évident, que ce soit à titre personnel ou professionnel, une bonne voiture doit procurer du plaisir à son conducteur ou lui faciliter la vie par sa praticité.
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La signature visuelle résidera principalement dans les optiques…

Avant de parler de son utilisation, faisons tout de même un petit arrêt sur son dessin. Il est assez difficile d’innover quant à la forme d’un pick-up. Sa forme n’a pas vertu à être belle mais utile. Alors la réponse est rapide: la signature visuelle résidera principalement dans les optiques…avants. En effet, les blocs optiques arrières sont simplissimes et rectangulaires.  L’avant, lui est réussi. Plus élaboré, il a de jolies courbes, une belle grille tout en chrome avec un maillage en nid d’abeille.
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L’intérieur, enfin, est confortable et bien fait…

A l’arrière les sièges sont rabattables pour offrir un espace au chaud, au sec et plus civilisé que la benne. Si l’idée ici est bonne, un plancher plat l’aurait rendue d’autant plus brillante.  L’intérieur, enfin, est confortable et bien fait, pas très chaleureux mais très spacieux et astucieux avec de bons rangement. De l’espace il vous en faudra pour faire les 4 tours de volants nécessaires pour aller d’une butée à l’autre butée. Enfin, le GPS, similaire à celui de l’Infiniti M35h est excellent et de loin le plus ergonomique que je connaisse.

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«Déconnecte l’ESP…»

En effet, bien que ce Navara soit donc un modèle hybride à mi-chemin entre l’utilitaire et la  civilisation, son conducteur doit pouvoir s’amuser avec. Pour cela, c’est très simple, déconnecte l’ESP. Toute la puissance (231ch) à l’arrière à bas régime et c’est parti pour les glissades, les appels/contre-appels (oui ça vient de là…) et ceci avec très peu de mauvais roulis.
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Bien étagée, elle permet à la voiture de tirer un bon parti du couple du Navara 

Assez surprenant, je dois admettre que j’attendais la boîte au tournant car si je la savais ayant des vertus économiques (7 rapports) je me demandais si cette dernière aller être d’un grand renfort pour le V6. Bien étagée, elle permet à la voiture de tirer un bon parti du couple du Navara est donc mets en avant la bonne motricité du groupe moto-propulseur. Bien sûr, un crabot vient renforcer ses capacités en offrant les modes 2 roues motrices (propulsion), 4 roues motrices et 4RM – boîte courte qui bloque le différentiel et condamne, bien sûr,  l’ESP.

Pour la petite histoire :

Le Navara a autant de couple qu’une Ferrari California : 550Nm

Le Navara met autant de temps pour atteindre les 100km/h que la Gumpert Appolo les 300km/h : 9,3 secondes.

Et toc !

 

 

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