Essai Volvo V40 T4 : une bouffée d’oxygène

Il me tardait d’essayer une Volvo. Plusieurs raisons à cela : tout d’abord l’image. Cette marque est – je trouve – emprunte d’une élégance à la fois sportive et urbaine. Son positionnement est également intéressant puisque c’est l’une des rare marque qui soit une réelle alternative aux premiums allemandes.
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Rien à dire sur le design extérieur. Si le dessin est loin de la version précédente les lignes sont sobres et élégantes. On retrouve des éléments extrêmement dynamiques à l’image du diffuseur avant aux lignes saillantes ainsi que les feux anti-brouillards qui viennent border cet avant très réussit. Le badge R-Design » sur la grille avant aux côté du logo Volvo vient rappeler la provenance de ce style racé. On retrouve, par ailleurs, quelques attributs propre à cette finition comme notamment les coques de rétroviseurs en aluminium et aussi les jantes en alu de 17″ qui viennent contrasté la ligne extérieure et rendre l’ensemble absolument réussit.
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La double sortie d’échappement à l’arrière équilibre l’ensemble et borde les extrémités du diffuseur arrière dont les ailettes terminent très joliment la ligne arrière. Enfin, la signature lumineuse est sobre et chic : un simple trait lumineux à l’arrière et un boomerang à l’avant petit et angulaire : très réussit là encore.

De manière générale, vous l’aurez donc compris, la ligne de la V40 est séduisante, sobre, élégante et emprunte de dynamisme.

Intérieur

C’est là que ça se corse. C’est très beau, vraiment. On retrouve l’élégance qui caractérise l’extérieure néanmoins la ligne R-Design n’a pas que du bon : la console centrale par exemple se voit affublée de bandes décalcomanies sur du plastique gris. Quelle tristesse lorsque l’on sait combien la version boisée est belle. Cette console centrale mérite qu’on s’attarde un peu dessus tant elle joue un rôle important dans le caractère de l’intérieur de la V40.

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De beaux compteurs qui peuvent mieux faire…

Les compteurs sont définitivement élégants. Il est possible de switcher entre 3 thèmes : « Élégant, ECO et Performance ». Ces modes n’ont aucune incidence sur la cartographie du moteur mais présentent la vitesse et le régime de façons différentes mais pas seulement. Le mode « ECO » offre un indicateur qui aide a jauger les appuis pédales et optimiser donc accélération et freinage. Le mode « Performance » quant à lui met en exergue le régime moteur et vient rougir les chiffres du compte-tour lorsque l’aiguille approche de la  zone rouge. Également, ce thème présente la puissance disponible et permet d’en optimiser la gestion. La vitesse est quant à elle devient à affichage digitale. Bien sûr plus question de vraies aiguilles mais bien d’écrans TFT…dont l’usage pourrait être optimisé.  [/col] [/row]

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Une utilisation optimisable…

Aïe, là aussi, c’est beau mais loin d’être optimisé. Le tout est bon, mais manque de praticité. L’utilisation de la technologie embarquée nécessite de quitter trop longtemps les yeux de la route. Le pavé numérique permet néanmoins d’entrer les données rapidement. L’interface multimédia est complète mais sa navigation perfectible. Si un bouton correspond à une fonction, situés loin des yeux, leur utilisation n’est vraiment pas simple. Rassembler quelques commandes peut avoir du bon parfois. L’écran et l’interface GPS sont bien faits ; simples et clairs. 4 molettes : autoradio, gestion de l’interface, soufflerie et température. C’est une question d’habitude. L’ensemble n’est pas mauvais mais loin d’être intuitif. C’est vraisemblablement une question d’habitude. Où sinon Volvo aurait pu rendre quelques uns des beaux écrans TFT tactiles.  [/col] [col width= »five »]Essai-Contreappel-Volvo-V40-T4-21[/col] [/row]

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Un comportement exemplaire

Aux commandes de cette V40 on se sent en sécurité. L’air-bag piéton vous rappelle aussi qu’une voiture est dangereuse mais avec la V40 c’est pas grave : ça tue moins. Alors allons-y. Le comportement dynamique est vraiment très sain. Rigide le châssis est supporté par un système de suspension que je trouve proche de l’excellence. Pas de mauvais roulis et des trains roulants qui tiennent la route. En conduite souple, la souplesse est effectivement là. Comme le souligne Audrey lors de l’essai de cette même voiture (en version T5 = 254ch) pour en faire une meilleure sportive, un train arrière moins flottant serait nécessaire, mais pour cette version T4, l’ensemble fait largement sens. La seule chose que je ne m’explique pas, c’est ce manque de progressivité des pédales : quelque soit le mode.

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