Infiniti Q50, infiniment mieux

Extérieur : le regard du tigre.

Découverte au salon de Genève en mars dernier, son regard m’avais vraiment séduit et l’on sentait une réelle évolution, mais avec toujours cette personnalité marquée. 

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L’Infiniti Q50 a une ligne très musculeuse. Les lignes naissent et s’estompent sans rupture violente à l’exception du diffuseur avant – pour cette version S Premium – au look résolument sportif. Ce qui frappe et retiens l’attention c’est avant tout le regard de cette voiture. La Q50 ne possède pas de phares. Elle a un regard qui illumine la route et qui lui confère une forte personnalité. C’est une vraie réussite pour le constructeur nippon. Si le dessin de l’arrière est plus sobre que celui de l’avant de la voiture, les deux sorties d’échappements rappellent la sportivité de l’Infiniti Q50.

Intérieur : un pas en avant.

J’avais regretté lors de l’essai du FX50 (QX70 on dit maintenant) un intérieur certes bien fini mais manquant de personnalité. Le microcosme Nissan se faisant trop sentir. Mes attentes étaient entières quant à celui de la Q50.

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C’est un grand pas en avant que fait Infiniti avec cet intérieur qui est soigné et accueillant. Une sensation d’espace est présente à bord le tout grâce notamment aux deux écrans qui composent la console centrale. L’un donne des informations, l’autres permet de naviguer. Cette nouveauté chez Infiniti confère une réelle pureté à l’ensemble ; composé tout de même de près de 100 fonctionnalités. Si le Q50 manque d’un affichage tête haute, son écran TFT entre les deux compteurs retransmet toutes les informations de la voiture y compris sa lecture de la route ou encore le GPS. Enfin l’ergonomie générale s’est grandement améliorée et sonne la fin des boutons cachés n’importe où : à l’instar des boutons de changement d’écran qui sont sagement revenus sur le volant : leur meilleure place. Là encore Infiniti a su marquer une rupture.

De la F1 saupoudré de NASA.

[row] [col width= »five »] Essai_Contreappel_Infiniti_Q50_Barcelone-11 [/col] [col width= »seven »] Infiniti a donc fait de gros efforts tant extérieurement qu’intérieurement mais autant vous dire que ce n’est rien comparé au bond en avant qu’à fait le constructeur en matière d’agrément de conduite. Le système « steering by wire » – inspiré de la F1 – y est largement pour beaucoup. Le principe permet de supprimer la colonne de direction au profit d’un système directionnel électrique. Ce système offre le double avantage de ne pas faire remonter les mauvais retours de la route mais aussi de configurer le ressenti de la direction. C’est un vrai plus de pouvoir régler la vitesse de réponse et la dureté a son gré.

Une direction de haut vol donc mais également une assise dont le confort mérite d’être souligné. Après des recherches auprès des études de la NASA, ces sièges offrent un confort sans défaut à l’exception du léger manque de maintien latéral face au potentiel sportif de la Q50.

Son comportement et cette technologie offre un réel avantage concurrentiel et devient une réelle menace pour ses concurrentes dont le niveau de technologie embarqué semble alors désuet.  [/col] [/row]

Epilogue.

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En définitive, Infiniti est monté au créneau pour sortir un modèle de rupture. Ce Q50 est parfaitement adapté au marché européen avec une consommation raisonnable, des émissions décentes (et – ô magie – conformes aux spécificités des flottes entreprises),un prix conforme au marché et des prestations au dessus du marché. Le réseaux de distribution s’étend également : le vent tourne alors à l’avantage de la marque nippone méritante.

Côté chiffres & moteurs

Title goes here
[toggle_item title = »INFINITI 3.5H ESSENCE HYBRIDE »]
  • Moteur V6 essence/électrique  hybride
  • Type Double embrayage intelligent (Intelligent dual clutch)
  • Cylindrée 3498cm3
  • Puissance maximale V6 302ch
  • Couple maximum V6 350Nm
  • Puissance maximale électrique 67ch
  • Puissance maximale combinée 364ch
  • Configuration de conduite Propulsion ou traction intégrale
  • Transmission Automatique 7 rapports
  • Vitesse de pointe 250 km/h
  • 0-100km/h 5.1 secondes
  • Consommation cycle mixte 6.2 l/100km
  • Emissions de CO2 144g/km

 [/toggle_item] [toggle_item title = »INFINITI 2.2D DIESEL »]

  • Moteur Diesel à injection directe
  • Architecture Quatre cylindres
  • Cylindrée 2143cm3
  • Alimentation Common rail
  • Turbo Géométrie variable
  • Puissance maximale 170ch
  • Couple maximum 400Nm
  • Configuration de conduite Propulsion
  • Transmission Manuelle 6 rapports ou automatique 7 rapports
  • Vitesse de pointe 231km/h
  • 0-100km/h 8.7 secondes
  • Consommation cycle mixte 4.4 l/100km
  • Emissions de CO2 114g/km

[/toggle_item] [toggle_item title = »DIMENSIONS ET POIDS »]

  • Longueur (mm) 4790
  • Largeur 1820
  • Hauteur 1455
  • Empattement 2850
  • Dimension des roues 17 pouces (19 sur les versions Sport et 3.5h)
  • Poids à vide (kg) A partir de 1641
  • Capacité du coffre / litre 510 (Q50 Hybride: 400)
  • Cx 0.26

 [/toggle_item]

En images.

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